<< Portfolio
RSS

Articles pour la catégorie ‘Art’

The space we live in

Je suis tombé aujourd’hui sur cette perle, je me devais de la partager. Il s’agit d’une vidéo entièrement réalisée en 3D dans 3Dsmax par Matthias Müller, à l’aide de différents plugins comme Frost, Krakatoa, particle flow ou encore FumeFX. La qualité du rendu et la beauté de la composition des images se passent de commentaires. Sans plus attendre, voici la vidéo (à apprécier en HD et en plein écran, bien sûr):

 

Page du projet sur le site de l’artiste: http://matthiasm.de/sub/TSWLI.html

Keep drawing

J’ai vu passer dans la journée cette superbe animation dans ma timeline facebook, elle m’a immédiatement conquis. Il s’agit d’une animation traditionnelle réalisée par le Studio Shelter (Corée), dirigée par Ha Juan. La violence et le dynamisme de l’animation, de par ses traits de crayons très « rough » et le morphing constant de l’univers graphique, procurent à la vidéo une force inouïe.

Que dire de plus à part vous la faire découvrir ?

Director : Ha Juan
Animation : Ha Juan / Lee Sunghwan
Rotoscope : Ha Juan / Park Taejoon / Yang Jungwoo / Lee Sunghwan
Kim Young seok / Han Jihea / Yang Minji / Kim Daiho
Cast : Park Taejoon / Jung Hyunjung / Lee Hyein / Lee Jihyun
Park Namyoung / Lee Yoonjeong / Ha Juan / Lee Sunghwan
Photography : Ha Juan / Lee Sunghwan
Assistant : Choi Seongsu
Sound Design : Lee Sunghwan
Music : Park Taejoon
Equipments : K’ARTS

Vernissage du Art Brussels #29

 

Pour la troisième année consécutive, j’ai été invité au Art Brussels. Depuis l’an dernier, je reçois une invitation pour deux personnes au vernissage, et depuis l’an dernier j’y vais avec mon amie (et filleule de cercle) Anne-laure. Cette édition 2011 était vraiment bien (enfin, au moment ou j’écris ces lignes l’évènement suit son cours).
Il y a 2 ans, j’avais écrit cet article sur la 27ième édition, et l’an dernier j’avais prévu de faire un reportage vidéo, mais aucune des vidéos que j’avais prises sur les lieux n’était utilisable, donc y’a rien eu.

Comme d’habitude, ça se passait à Brussels Expo, réparti dans 2 halls, donc immense. Un peu plus de 1500 artistes différents y étaient exposés par quelques 170 galeries du monde entier. Pour continuer dans les chiffres, chaque année, c’est environ 30 000 personnes qui viennent voir cet évènement, qui est vraiment international, puisque 80% des visiteurs viennent de l’étranger (et pas que d’Europe)… Sur place, ça parlait plus anglais et allemand que Français. Petit détail amusant: si d’habitude tous les galeristes exhibent leur macs sur leur stands, cette année la tendance était à l’iPad ! Un galeriste sur 2 en avait un (ou plusieurs) bien en vue, évidement :)

Nouveauté de cette année: l’application mobile Art Brussels (powered by Tapcrowd). En effet, une app mobile gratuite pour iPhone et Android ainsi qu’une version mobile du site sont disponible pour tout le monde. Modernisation, quand tu nous tiens :)

Cette année j’ai juste fait quelques photos, les voici (cliquez dessus pour les agrandir):

Quelques photographies, je n'ai pas noté l'artiste...

 

J'ai aussi oublié de noter l'artiste...

Sverre Bjertnes | incognito 1, Pastel sur papier.

Joseph James, Animal Farm, huile sur papier découpé.

Roman Opalka | autoportraits journaliers, exposés à coté d'une de ses fameuses toiles sur lesquelles il "compte" en blanc sur fond blanc.

 

Enrique Marty | Pablo and Ruth, de sa série "Art is dangerous", 1969.

J'ai encore une fois oublié de noter le nom de l'artiste... J'ai adoré le concept de l’œuvre.

Quelques unes des maquettes des projets de Tadashi Kawamata.

Tadashi Kawamata | Maquette de projet.

je n’ai pas pris beaucoup de photos (Anne Laure, quant à elle, a mitraillé comme une touriste japonaise), et je ne les poste pas non plus toutes ici… Par contre, voici une petite vidéo d’une oeuvre de Tony Oursler, baptisée « Thaw » qui m’a marqué et que j’ai beaucoup aimé:


Pas de son sur la vidéo à cause de la foule, désolé…

 

C’était vraiment chouette, comme chaque année. Par contre, il y avait beaucoup plus de monde qu’avant, si je ne me trompe, ce qui était parfois oppressant… mais on ne peut que s’en réjouir: l’art ramène du monde :) . J’ai pu y voir quelques œuvres que je connaissait et en revoir certaines: je ne connaissait pas 99% de ce qui était exposé! ça m’a permis de découvrir de nouvelles choses^^. J’ai été content de pouvoir voir des oeuvres d’ Araki, de Kawamata, de Gilbert and Georges, et d’autres… et j’ai entendu, dans un murmure, sur place, que Wim Delvoye aurait été présent ce soir là… après, je ne sais pas si c’est vrai (et j’avoue que je ne souviens plus du tout de son visage…).

Sur place, j’ai rencontré la très sympathique Equipe du magazine gratuit Code 2.0, avec laquelle j’ai un peu discuté. J’ai découvert le magazine Code deux ans auparravant quand j’étais venu à la 27ième édition, et j’avais adoré le magazine. J’ai demandé le pourquoi du « Code 2.0″, ils m’ont répondu que le premier projet avait été arrêté en 2009, et qu’ils l’avaient repris, ce qui m’a réjouit (et m’a donné une explication sur l’absence de magazine à la 28ième édition). Le magazine, initialement belge, est devenu parisien, et reprends le même esprit qu’auparavant, est toujours de grande qualité et toujours gratuit, et toujours téléchargeable en PDF (en plus des versions papier, qui ne sont pas toujours faciles à se procurer), ce qui fait vraiment très plaisir à savoir!

Anne Laure et moi sommes repartis avec des sacs pleins de brochures, de cartes postales, de magazines, de posters et autres…

héhéhé, de la lecture en perspective...

 

ART BRUSSELS 27

artbrussels

J’ai été invité, comme beaucoup d’élèves de la HEAJ, au festival ART BRUSSELS de cette année. Je remercie beaucoup Monsieur VEYS, notre professeur d’esthétique, de nous avoir donné ces invitations, car pour ma part, j’ai adoré ! Ce qui est sympa, c’est que j’ai pu voir en vrai des œuvres vues en cours, et dont je connaissait un peu le parcours de l’artiste : Kawamata, Jeppe Hein, Detanico-Lain, Araki, Wim Delvoye, Tim Knowles et bien d’autres…

i admit i need you

Après une heure de train pour rejoindre Bruxelles et près d’une demi heure de métro pour arriver au Heisel, j’entre dans le bâtiment. A l’entrée de la première salle d’expo, on nous fait à tous un cachet sur la main avec la mention « Claimed by Kelly Schacht ». Ne sachant pas pourquoi, je demande. Juste à ce moment, l’artiste en question vient l’expliquer : toutes les heures, une instruction est donnée via les haut-parleurs, et le visiteur doit, en principe, les suivre. Je l’ai fait, j’ai notamment dû siffler… Une explication plus claire ce cette performance est disponible en anglais ici. J’ai aussi eu droit à un badge reprenant le logo du projet. C’est ma première participation à une œuvre d’un artiste.

humiliation of the world

love sex and money honey






















J’ai particulièrement aimé divers travaux avec des néons, en voici quelques-uns. Je n’ai pas pensé à noter le nom des artistes des œuvres que j’ai photographiées (oui, c’est pas très malin…).

neons

Voici à quoi ressemblaient les bancs et tables des diverses buvettes :

bancs buvettes

Ce que je n’ai pas compris, c’est pourquoi, malgré le fait que ce soit la « foire d’art contemporain », j’ai pu voir des œuvres de Leon Spilliaert, un artiste que j’aime beaucoup, mais qui n’est pas vraiment contemporain, puisqu’il est mort en 1946…

J’ai été impressionné de voir le nombre d’œuvres vidéos présentées à cette expo, je ne pensais pas qu’il y en aurait autant. Une que j’ai bien aimée est un mélange de vidéo et de sculpture : une barque en bois avec dessus un système rotatif qui fait tourner un écran qui affiche ce que l’on verrait si on était dans cette barque sur une rivière… On voit ainsi un paysage à 360°.

Cette expo attire des amateurs d’art du monde entier, et ce qui était amusant, c’était de parler anglais avec les galeristes, ou même certains artistes…

Site de l’expo : www.artbrussels.be

mur