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Articles de mars 2011

Architecture Typographique

Cette année, le projet de groupe d’architecture extérieure de deuxième année à la HEAJ portait sur « l’architecture typographique ». Chaque groupe devait modéliser un mot, et chaque membre de groupe devait réaliser au moins une lettre de ce mot. J’ai fait équipe avec Christopher Taylor, Amandine Drolez et Judicaëlle Trican.
Notre projet consistait en la modélisation d’une gare de bus représentant le mot « WAIT ». Je vais tenter de retracer ici les étapes de la réalisation du projet :-)

1 – Documentation et croquis.

Tout projet doit commencer par une phase de documentation et de recherches graphiques… Nous nous sommes mis d’accord sur un style graphique: l’art nouveau. Il s’en suit des recherches sur l’oeuvre de Victor Horta (quelques exemples ici) et d’autres de ce courant… Nous avons aussi cherché des exemples d’architectures modernes à structure en metal et couverture en verre, matériaux far des constructions art-nouveau. Voici une petite partie de notre documentation:

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Et voici quelques-uns de nos croquis, représentatifs (de près ou de loin, hein…) du projet:

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2 – Modélisation et texturing.

A partir de là, chacun a commencé à travailler sur sa partie, ou « lettre ». Chris a fait le W, j’ai fait le A, Judi a fait le I et Amandine a fait le T. Amandine et Judi ont de plus réalisé des éléments de décors, comme des panneaux de circulation, des distributeurs, des chaises… Voici un aperçu de la modélisation de ma partie du travail (le bus n’est pas de nous, il s’agit d’un modèle trouvé sur le net):

Chacun a texturé sa lettre, en accord avec une charte de matériaux que nous avons définis ensemble. Chris s’est occupé de mon texturing car je devais m’occuper de créer un ciel en 3D pour le compositing de l’image finale. Il a de plus passé du temps à rassembler tous les bâtiments et éléments dans un seul fichier .max, et à repasser sur les différentes textures pour avoir une cohérence graphique. N’ayant pas le temps de modéliser tout un environnement pour l’arrière plan, nous avons constitué un paysage de « buildings » aléatoires.

3 – Éclairage et rendus.

Chris s’est chargé de l’éclairage et de la plupart des paramètres de rendu. Comme il était prévu que ce soit moi qui m’occupe du compositing de l’image finale, j’ai vu avec lui pour les passes de rendu qui nous intéressaient: la diffuse (et quelques éléments, dont les ombres, déjà intégrées dedans), l’ambiant occlusion (ombres localisées), la Z-deph (profondeur de champ). Le rendu (A3) qui suit a pris plus ou moins 2h (sans compter les régions que nous avons du refaire suite à de petites erreurs de texturing ou de placement d’éléments):

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L’image est plate et sans grand intérêt. Pour dire vrai, j’ai eu peur. Pendant que l’ordinateur de Chris rendait l’image précédente, le mien était occupé à rendre le ciel, réalisé avec Vue Infinite, qui a pris un peu plus d’une heure et demie… Oui, les rendus, c’est long… très long… Pendant ce temps, Chris et moi parlions sur Skype. Voici mon ciel, à l’état brut:

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4 – Compositing.

A partir de là, Chris et moi avons établis les grandes lignes des retouches puis je me suis lancé dans l’intégration des différentes passes et les retouches: painting, photomontage, retouches colorimétrique, flous de mouvements, vignettages… j’ai passé plus de 3h sur Photoshop à bosser sur l’image, en envoyant de temps en temps un aperçu à Chris.

Voici une comparaison « Avant/après » de l’image compositée et de la version originale:

 

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Complètement différent, hein ? Bref, la retouche a presque tout fait dans l’image finale… Image finale que voici, d’ailleurs, dans une résolution un peu plus grande que ci-dessus:

 

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Au final, nous avons eu la mention « très bien » pour notre image, ce qui correspond à une note entre 15 et 16. Ça fait plaisir après autant de temps passé sur le projet, et plusieurs nuits blanches.

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Modélisation d’une tête réaliste

Pour mon cours de modélisation organique, j’ai eu à modéliser une tête réaliste dans 3Ds Max, sur bases de références photo. J’avais déja réalisé l’exercice l’an dernier, mais je pense m’être bien amélioré depuis. C’est pas encore parfait (ouais, y’a quand même de belles erreurs anatomiques… par exemple en vue de face, les yeux ne sont pas au milieu du visage… c’est en partie dû à la perspective). Le modèle, de base, avait déjà des particularités spécifiques, comme ses oreilles. Je ne peux pas diffuser les photos de références, mais voila le résultat de ma mod :)

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Architecture intérieure 2011: Cage d’escalier

Travail pour le cours de modélisation architecturale et d’éclairage sous Mental Ray, avec comme sujet imposé « une cage d’escalier ». Le rendu original est un A3 de 150DPI, ça a mis environ 3H (un peu moins d’une heure en fait, car j’avais sauvé ma FGmap). La postprod est un peu baclée, mais dans l’ensemble je le trouve pas si mal, le résultat de ce projet…

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L’utilisation du Point dans la pub.

Vous le savez certainement, mais une phrase commence toujours par une majuscule et se termine par un point. En publicité, le point a énormément d’importance, selon moi…

Je voulais écrire sur le sujet depuis un bon petit temps, car j’attache beaucoup d’importance à l’orthographe (même si je fais des fautes…) et à la ponctuation dans la communication, mais ce n’est que maintenant que je met la main à la pâte, si on peut dire.

Le dernier produit lancé par la pomme n'y fait pas exception...

 

J’aurais pu nommer cet article « l’utilisation du point dans les publicités Apple », car c’est en regardant les slogans de vente d’Apple que ça m’a vraiment sauté aux yeux: ils se ponctuent tous et se terminent tous par un point, et si on enlevait ce point, le slogan perdrait tout son impact, sa puissance.
Dans un slogan, le point veut selon moi dire « et puis c’est tout » ou encore « il n’y a pas besoin d’en dire plus, le produit parle de lui même« . Ca ajoute une classe impressionnante, je trouve. Pourquoi un point ? Sans doute parce que c’est simple, et donc efficace, comme le pense la pomme.

Une alternative aurait été les « 3 petits points » (…), car au contraire, cela « ouvre des possibilités », ou « laisse libre court à votre imagination », ce qui aurait pu être le cas chez Apple… mais on oublie souvent que ça instaure aussi une chose qu’on ne peut se permettre en communication, car elle est vraiment cruciale: le doute. Il ne faut jamais que le « spectateur » doute, il faut qu’il soit convaincu, décidé. Par exemple, le slogan de l’iPhone 4:

« Encore une fois, ça bouscule tout. »
VS
« Encore une fois, ça bouscule tout… »

Le premier, avec le point, a beaucoup plus d’impact, non ? La décision se fait vite.

Dans l’exemple suivant, je trouve ça particulièrement marquant: il s’agit d’une pub pour iMovie sur iPhone.

iMovie pour iPhone, des points partout.

En effet, aucun détail, aucune information sur le « comment » de la chose, comme on en verrait partout ailleurs. Simplement les faits, les actions. Apple fait, comme à son habitude, dans le minimaliste.

Là où l’on aurait mit des virgules, la pomme se contente d’un point. L’impact n’en est que grandi.On peut aussi ouvrir le débat sur l’idée de « fermeture » que le point impose: il « arrête » net les phrases et les idées, comme la firme de Cupertino aime à le faire avec les applications, et les fonctionnalités de ses machines. Attention, je dis cela, mais je suis un fervent défenseur du Mac, qui est selon moi l’ordinateur le plus ergonomique, agréable et efficace actuellement.

Apple dépense 2 fois moins en pub que Microsoft (source: Kantar Media)

Parlons d’efficacité: en 2009, Apple a déboursé un budget de 249 millions de dollars (0,5% de son chiffre d’affaires) contre 518 millions de dollars chez Microsoft (0,9% de son chiffre d’affaires). Ces chiffres sont colossaux. Je voulais parler d’efficacité, car quand on voit que le budget pub de Microsoft est plus de 2 fois plus important que celui de la marque pommée, on se pose des questions quand on voit leur publicités, non ? Apple a trouvé sa recette, son filon, et continue de l’exploiter car il marche extrêmement bien…

Si vous faites attention aux pubs, dans presque tous les domaines, cette technique est de plus en plus utilisée. Pour ma part, je l’utilise assez souvent lorsque que je bosse sur des brochures, slogans ou sites web… et le client est toujours content du résultat…

Sources: Apple et Zdnet.
Les images utilisées dans cet article sont la propriété de leurs auteurs respectifs.

Première publication à plus de 1000ex.

Bonjour les gens,

Hier j’ai pu voir le résultat de l’un des travaux que j’ai réalisé dernièrement, qui consistait à la réalisation d’une page publicitaire destinée à être imprimée dans une brochure universitaire pour une journée de recrutement. Cette brochure a été tirée à plus de 1200 exemplaires, et aussi imprimée sur plusieurs posters A1 (oui, j’ai bossé en très haute résolution…). Le plus dur, ça a été de trouver une image correspondant au thème, libre de droits, dans une résolution suffisamment grande…

Bref, voici le résultat:

 

Brochure Oniryx

Brochure Oniryx, page de gauche. (photo GSM, désolé...)

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